Le gouvernement a réussi à fâcher les Bisounours de la CFDT. Édouard Philippe dément avoir eu recours à des injections d’égo de Jean-Luc Mélenchon

Alors que les militants de la CFDT se sont mués en hordes sauvages de grévistes qui refusent, pour la première fois depuis 1995, d’endosser une réforme consacrant un recul des droits sociaux, la polémique enfle sur la méthode employée par le gouvernement pour en arriver là.

Édouard Philippe, pas peu fier d’avoir réussi là où tous les gouvernements avaient échoué depuis plus de vingt ans, a démenti tout usage de substances proscrites par la Convention de Vienne sur les stupéfiants. “C’est vrai, a précisé que Premier Ministre, que, d’ordinaire, quand on se propose de mettre une balle dans chaque genou aux salariés, la CFDT nnégocie juste un laps de temps entre les deux rotules, un petit paracétamol pour la douleur ou le calibre de la balle…”

Un observateur sous kétamine proche du dossier a fait remarquer que le gouvernement avait prélevé plusieurs échantillons d’ADN de Jean-Luc Mélenchon lors de son interpellation et qu’il était soupçonné de répliquer le sous-genre très particulier d’adrénaline du leader maximo de la France Insoumise, dont une seule goutte permet de transformer le Dalaï Lama en guerrier cymérien berserk.