Exclusif : le sang de Bruno Le Maire contiendrait des privatiseurs endocriniens.

C’est à l’occasion d’un banal contrôle de santé effectué auprès des membres du gouvernement que les équipes de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière ont fait la troublante découverte, entre deux attaques de Gilets Jaunes simulées par des CRS.

“Nous avons l’habitude d’effectuer des contrôles poussés dans les prises de sang des membres du gouvernement” nous a confié un médecin sous couvert d’anonymat. “Surtout pour Christophe Castaner, très suivi au niveau de ses triglycérides”.

La découverte concernant Bruno Le Maire a été faite de manière fortuite, comme souvent en médecine : un tube à essais portant le sigle des hôpitaux publics parisiens “AP-HP” et contenant le sang du ministre de l’économie (délocalisée) et des finances (spéculatives) a été oublié pendant une nuit sur une paillasse. Le lendemain, l’étiquette portait la mention d’un groupe de clinique privée de la région parisienne.

Les premières hypothèses médicales suggèrent la présence de privatiseurs endocriniens, des molécules qui repéreraient et privatiseraient toute propriété publique. Leur présence dans le sang des dirigeants occidentaux pourrait expliquer la vague de privatisations absurdes et néanmoins généralisées de ces trente dernières années.

“Il est possible”, suggère un des endocrinologues contacté, “que cela soit causé par l’exposition a des facteurs de croissante issus de mutations dégénératives des squames de Raymond Barre sur le tissu des fauteuils de l’ENA, mais il nous faut des analyses complémentaires.

Une source publique vendue au Groupe Vinci proche du dossier a confirmé que les hôpitaux publics parisiens devraient être privatisés avant de pouvoir terminer cette recherche…

#ZoCMoreThanFakes